Si la déclaration ci-après éveille votre curiosité, continuez à lire. Elle fut faite par une très belle femme qui accompagnait constamment
Rutherford dans ses voyages. Celle-ci n’eut pas à gravir un à un les échelons du Béthel par son travail (comme presque toutes les
autres femmes devaient le faire). Au contraire, à peine entrée au Béthel, elle fut immédiatement admise dans le cercle intime de Rutherford.
Cette déclaration fut faite par une femme qui abandonna son mari après quinze ans de mariage pour entrer au Béthel. Une femme qui,
plus tard, portait des petites culottes ouvertes à l’entrejambe et des soutiens-gorge ajourés laissant voir la pointe des seins. Une
femme qui, dans le même temps, était et resta jusqu’à la fin de sa vie une sœur ointe et une pionnière, et qui ne fut jamais réprimandée
pour sa conduite.
Qu’a-t-elle donc déclaré au sujet du Juge Rutherford ?
Elle a dit : "C’était un vrai mari pour moi, à
tous égards."
Avant d’entrer dans les détails, passons en revue ce que nous savons du Juge Rutherford, car son attitude et sa
conduite habituelles sont ici en jeu :
C’était un faux prophète.
C’était un alcoolique invétéré.
C’était un hypocrite
qui vivait et voyageait comme un prince.
Il était cruel, impitoyable et vindicatif.
Sans être médecin, je supposerai à titre
d’hypothèse que c’était un narcissique, et je travaillerai à partir de cette hypothèse. Même s’il n’était pas narcissique au sens
clinique du terme, nombre de ses traits de caractère sont ceux qu’on associe au narcissisme.
Il n’avait pas de véritable ami
intime.
Il était plein de haine, de rancœur et porté à la vengeance.
Il transgressait les lois fédérales en buvant et en
se procurant de l’alcool de contrebande pendant la prohibition.
Il tournait en ridicule et méprisait ceux qui souhaitaient améliorer
leur personnalité morale.
C’était un manipulateur qui utilisait délibérément ses disciples comme des pions, afin de provoquer
des émeutes qui leur étaient préjudiciables mais l’aidaient, lui, à obtenir la publicité qu’il désirait.
Bien qu’il n’eût aucun
droit légitime à ce titre passablement honorifique, il exigea qu’on l’appelle “Juge” aussi longtemps qu’il dirigea la Société Watch
Tower.
C’était un mari et un père pitoyable, méprisé par son propre fils et probablement aussi par son épouse, lesquels ne se
sont même pas donné la peine de se rendre à son enterrement.
Ses associés au Béthel l’aimaient si peu que seuls quatre d’entre
eux assistèrent à ses funérailles.
C’était un auteur prolifique, dont les œuvres sont à ce point dépourvues d’intérêt qu’aucune
d’entre elles n’est encore imprimée de nos jours.
Les personnes narcissiques s’estiment au-dessus de toute règle de portée universelle
censée s’appliquer au commun des mortels.
En tant que narcissique, cet homme s’estimait en droit d’ignorer les lois du pays,
comme celles qui, pendant la prohibition, interdisaient toute possession et consommation d’alcool.
En tant que narcissique, il
s’estimait en droit d’ignorer ses propres lois : il disait à ses disciples qu’il leur fallait prêcher de porte en porte pour être
sauvés, alors que lui-même, directeur de la Société Watchtower, ne le fit jamais.
En tant que narcissique, il s’estimait même
en droit d’ignorer les lois chrétiennes de décence et d’honnêteté : il diffama et calomnia injustement et délibérément Olin Moyle
et Walter Salter.
En tant que narcissique, il s’estimait en droit d’ignorer la loi chrétienne qui prescrit de ne “pas faire partie
de ce monde” : en 1934 il se mêla de politique en faisant l’éloge d’Hitler tandis qu’il condamnait le gouvernement américain qui lui
permettait de pratiquer librement ses supercheries.
En fait on peut légitimement se demander s’il se sentait lui-même tenu par
la moindre règle du code de conduite morale qu’il imposait à ses disciples.
J’en arrive donc à poser la question suivante : étant
donné le manque de probité flagrant de Rutherford, tel que je viens de l’esquisser, n’aurait-il pas été enclin à enfreindre une autre
loi chrétienne, à savoir l’interdiction de l’adultère ? Rutherford le narcissique ne se considérait-il pas également au-dessus de
cet interdit ?
Pour répondre à cette question, le mieux serait bien sûr de pouvoir interroger des témoins oculaires ; malheureusement
tous ou presque sont maintenant décédés.
De nouveaux indices de l’infidélité sexuelle de Rutherford
Les indices nous sont
fournis par quelqu’un qui participe depuis longtemps à ce forum (*). Il intervient ici sous le nom de “larc” ; nombreux sont ceux
qui comme moi le connaissent et se sont entretenus avec lui. Certains d’entre vous l’ont même rencontré en personne. Non seulement
il connaissait la femme en question (elle est maintenant décédée), mais il l’a rencontrée de nombreuses fois. Elle faisait partie
de sa famille : c’était la tante de sa propre mère.
Jusque récemment, sa longue liaison avec Rutherford était un secret bien
gardé par la famille. Ils avaient honte de ce qu’elle avait fait. Malgré tout, “larc” affirme que personne dans sa famille n’a jamais
dit du mal d’elle.
Cela démontre clairement qu’aucun membre de la famille n’a jamais voulu lui nuire.
Ils n’ont aucune raison
de mentir aujourd’hui au sujet d’un secret qu’ils ont gardé si longtemps.
Cette femme était une amie de Bonnie Boyd avant son
arrivée au Béthel en 1938. Bonnie Boyd était la secrétaire personnelle de Rutherford. Quand cette femme arriva au Béthel, on lui confia
immédiatement le poste de diététicienne personnelle de Rutherford ; elle n’avait pourtant ni expérience ni formation dans ce domaine
; de plus, un homme occupait déjà cette fonction auprès de Rutherford.
Presque toutes les femmes au Béthel sont d’abord affectées
au ménage ou à la buanderie, c’est-à-dire aux besognes les plus basses. Pourquoi cette femme eut-elle la chance d’obtenir un travail
de premier rang dès son entrée au Béthel ?
Pourquoi accompagnait-elle Rutherford partout, y compris dans ses voyages annuels
de six à huit semaines en Europe, en première classe, et passait-elle avec lui les hivers à la villa de Beth Sarim, en Californie
? Pourquoi était-elle la diététicienne personnelle de Rutherford durant ces voyages, alors que Rutherford avait déjà son diététicien
personnel au Béthel ?
Etait-ce seulement parce qu’elle était belle et que Rutherford avait un faible pour les jolies femmes ?
Ou y a-t-il davantage ?
Son nom de jeune fille était Berta Teel. Son nom d’épouse était Berta Peale. Mais avant d’en dire plus
à son sujet, nous allons parler un peu de Bonnie Boyd. Il y a en effet d’étranges similitudes et coïncidences dans les rapports de
Bonnie Boyd et Berta Peale avec Rutherford.
Bonnie Boyd-Heath
Bonnie Boyd arriva au Béthel avec sa mère en 1923 ; elle travaillait
comme sténographe auprès de W.E. Van Amburgh, l’un des principaux responsables de la Watchtower. Mais cette même année elle devint
la sténographe de Rutherford. A partir de 1931 environ, elle fut sa secrétaire personnelle. Dans son témoignage au procès Moyle contre
Franz, page 1367, elle affirma avoir pris en dictée tous les livres et articles que Rutherford avait écrits pour la Watchtower. Selon
le témoignage de son époux, William Heath, Bonnie était la seule personne à voir les écrits de Rutherford avant qu’ils ne soient remis
aux services de correction et de publication.
Bonnie Boyd occupait donc une position très importante à la Watchtower. Elle vivait
de la même manière et dans le même cadre somptueux que son patron. Pendant le procès Moyle elle reconnut avoir voyagé avec Rutherford
en Europe pendant six à ou huit semaines par an, et ce pendant vingt ans (page 1382). Cependant Boyd n’était qu’une toute jeune fille
quand elle arriva au Béthel avec sa mère à l’automne de 1923, et Rutherford mourut en 1942, dix-neuf ans plus tard. Quelques semaines
après la mort de Rutherford, selon le journal The San Diego Union du 18 février 1942, elle se présentait comme la « fille adoptive
» du Juge Rutherford et disait être restée continuellement à ses côtés depuis qu’elle avait 16 ans.
Pourquoi Rutherford voulait-il
être constamment accompagné par une jeune fille de 16 ans ? Il considérait les femmes comme des êtres inférieurs qui doivent savoir
rester à leur place, répétant souvent qu’une femme n’est “qu’un tas d’os et une tignasse de cheveux”. (WT septembre 1941, page 287).
Si Rutherford avait si peu de respect pour le sexe féminin, pourquoi donc était-il constamment accompagné” par une jeune fille de
16 ans ? Par générosité ou par affection ? Il n’était certes pas connu pour ces qualités-là.
Bonnie Boyd figurait parmi les trois
ou quatre “témoins” qui signèrent l’acte notarié de Beth Sarim en janvier 1930. Si elle n’avait que 16 ans à l’automne de 1923 quand
elle arriva au Béthel, elle n’avait que 21 ans environ quand elle signa ce très important titre de propriété. Qu’a bien pu faire une
si jeune femme pour mériter l’honneur d’avoir son nom sur un titre de cette importance ?
En 1938, Bonnie Boyd épousa William
Heath, l’héritier d’un des fondateurs de la compagnie Coca-Cola. Heath était extrêmement riche. Elle continua malgré tout, avec son
mari, à accompagner Rutherford partout où il allait. Une seule chose avait changé : son mari étant l’héritier d’une partie de la fortune
Coca-Cola, elle ne dépendait plus de Rutherford pour vivre et voyager dans le luxe, et elle n’avait plus à craindre d’être expulsée
du Béthel au beau milieu de la grande crise économique des années 1930.
Extraits de la lettre d’Olin Moyle à Rutherford :
“Là
encore il y a discrimination et partialité. Un frère a quitté le Béthel il y a quelque temps pour se marier et, paraît-il, on lui
a refusé le privilège d’être pionnier à New York, apparemment à titre de sanction officielle pour avoir quitté le Béthel. Par contre,
lorsque Bonnie Boyd s’est mariée, non seulement elle n’a pas été obligée de quitter le Béthel, mais encore on a permis à son mari
de la rejoindre au Béthel, malgré le règlement qui indique expressément que cela n’est possible que si les deux époux ont vécu au
Béthel pendant au moins cinq ans.”
Pourquoi le Béthel a-t-il enfreint une de ses règles si strictes et fait une exception pour
une « humble » femme du nom de Bonnie Boyd ? Qu’avait-elle de si particulier pour pouvoir contourner les règles du Béthel ? Etait-ce
la grosse fortune de son mari ? Les femmes sont considérées comme des créatures inférieures au Béthel, et c’était encore pire du temps
de Rutherford ! Bonnie avait-elle, d’une façon ou d’une autre, prise sur Rutherford pour être traitée d’une façon aussi spéciale ??
Etait-ce la fortune de son nouvel époux qui poussait Rutherford à enfreindre ses propres règles pour elle ?
Un autre témoignage
oculaire a été rapporté comme suit :
"Et, d’après Worth Thornton (un de mes très bons amis, maintenant décédé, qui était le secrétaire
de Knorr et qui écrivait Le Messager, ce qui est maintenant Le Ministère du Royaume), Bonnie avait couché avec la moitié des Béthélites
dans les années 1950. Les hauts personnages de l’époque étaient évidemment au courant du scandale mais décidèrent de le dissimuler."
Coïncidence
(en était-ce vraiment une ?), à peine un mois après le mariage de Bonnie Boyd, Rutherford avait une nouvelle compagne de voyage, une
belle femme beaucoup plus jeune que lui, en la personne de Berta Peale.
Berta Peale
Berta fit la connaissance de Bonnie
Boyd au début des années 1930. Ce fait a été confirmé par sa nièce, la mère de “larc”, ainsi que par le compte rendu du procès d’Olin
Moyle, aux pages 1299-1301. Berta était alors pionnière à plein temps et "membre oint". Pendant cette période, elle accompagna Bonnie
Boyd en Europe pour assister à l’assemblée européenne des témoins de Jéhovah.
C’est là qu’elle rencontra Rutherford. La famille
de Berta n’était pas riche. Ils avaient quitté la Caroline du Nord pour Akron, dans l’Ohio ; le frère aîné travaillait pour subvenir
aux besoins de Berta et des neuf autres membres de la famille, lui compris. C’était la Crise : rares étaient ceux qui avaient assez
d’argent pour manger, et encore moins pour voyager à l’étranger.
Qui donc paya ce coûteux voyage outre-Atlantique pour qu’elle
puisse assister à l’assemblée où elle devait rencontrer Rutherford pour la première fois ? Nous savons que Rutherford finançait le
voyage de Bonnie Boyd ; ne pouvons-nous pas supposer qu’il finançait également celui de Berta ?
En juin 1938, Berta quitta son
mari, après quinze ans de mariage, pour entrer au Béthel. Cela s’est passé tout juste un mois après que Bonnie Boyd fut devenue Mme
William Heath. D’après “larc”, son petit-neveu, Berta était de loin plus belle que ses trois sœurs. Il l’avait rencontrée de nombreuses
fois quand il était jeune garçon. Une photo d’elle sera ajoutée à cet article dès que possible.
Plus tard au cours de cette même
année 1938, le mari de Berta demanda le divorce pour motif d’abandon de foyer, et le jugement final fut envoyé au Béthel. Néanmoins
la Société Watchtower ne fit rien pour punir Berta d’avoir quitté son mari sans aucun motif biblique. Absolument rien !
Non seulement
elle ne fut ni punie ni renvoyée, mais on lui confia l’un des deux ou trois postes les plus convoités au Béthel: vivre et voyager
comme une reine avec le roi de la Watchtower.
Pourquoi Rutherford fit-il d’elle sa diététicienne, alors qu’il avait déjà un diététicien
à son service et qu’elle n’était nullement qualifiée pour cette fonction ? Dans le procès Moyle il est spécifié qu’elle était aide-soignante,
or la diététique est spécialité à part entière. Le procès Moyle révèle également que Rutherford avait déjà une infirmière personnelle
à son service ; il montre combien il serait ridicule d’affirmer que Rutherford avait besoin de deux infirmières, alors qu’il était
manifestement en assez bonne santé pour faire de longs et fréquents voyages et pour prononcer ses discours. Contrairement à ce qui
a été affirmé dans le procès Moyle, “larc” déclare que la seule expérience professionnelle de Berta, avant qu’elle n’entre au Béthel,
avait été le travail à l’usine ! Pourquoi était-ce elle, d’entre les deux diététiciens, qui voyageait avec Rutherford et vivait avec
lui à Beth Sarim ? Pourquoi cette promotion fulgurante dès son entrée au Béthel ?
Les petites culottes ouvertes
Quelques
années après la mort de Rutherford, alors qu’elle était toujours pionnière et "membre oint", Berta rendit visite à sa famille et offrit
à sa sœur des articles de lingerie qu’elle avait achetés en France lorsqu’elle était encore au Béthel, une petite culotte ouverte
à l’entrejambe et un soutien-gorge ajouré qui laissait voir la pointe des seins. La famille était scandalisée : elle faisait partie
des “oints” ; elle était encore pionnière. Et elle portait des culottes ouvertes ! A l’âge de 13 ans, “larc” vit sa tante (Lona, la
sœur de Berta) dans ce soutien-gorge ajouré. Sa réaction fut celle qu’aurait eue tout garçon de 13 ans : il adora !
L’affaire
de l’épingle à cheveux
Ceci a déjà été raconté: au cours d’un de ses voyages, alors que Berta travaillait pour lui, une femme
de chambre de l’hôtel trouva une épingle à cheveux de femme dans le lit de Rutherford. Son “assistante” occupait une chambre contiguë,
les deux chambres étant reliées directement par une porte. D’après “larc”, M. James Penton, bien connu pour ses recherches sur la
Société Watchtower, avait découvert que cet incident avait eu lieu en Caroline du Nord.
Ce détail est-il important ? Berta Peale
était originaire de Caroline du Nord. Coïncidence ? Peut-être. Mais considérons ce que “Cyberguy”, un autre participant à ce forum,
nous dit :
“Elle était sa diététicienne personnelle. Il était âgé, elle était très jeune, deux fois plus jeune que lui à cette
époque, probablement même plus jeune encore ! Dans le train de la Société qui servait à “prêcher le Royaume” pendant le règne du Juge,
elle occupait un compartiment contigu au sien, avec une porte reliant directement les deux compartiments. Elle accompagnait le Juge
partout où il allait, y compris dans ses fréquents voyages en Europe. Où étaient donc sa femme et son fils ? De fait, ils étaient
séparés et vivaient loin de lui ; le Juge y veillait !”
“Un de mes très bons amis qui était ancien à la Salle du Royaume de Long
Beach, en Californie, longtemps après la mort du Juge, est la source de cette information : Berta demanda un jour un entretien avec
les anciens (dont mon ami), car elle n’était pas sûre qu’elle recevrait sa récompense céleste (elle avait alors plus de 70 ans). Les
anciens la reçurent, et elle avoua la relation qu’elle avait eue avec Rutherford pendant plus de quinze ans ! Avant de faire cette
révélation fracassante, elle leur avait même montré des films où on les voyait s’étreindre et s’embrasser !”
“En tout cas, les
anciens contactèrent le siège central et Nathan Knorr reçut Birda [son nom était en fait Berta] lors d’une assemblée de district en
Californie peu de temps après. Nathan Knorr, en présence d’autres responsables de la Société, reconnut qu’ils étaient au courant de
cette liaison adultère depuis longtemps mais, allez savoir pourquoi, ils n’en avaient jamais parlé à personne. Ils lui dirent également
que c’était une vieille histoire et qu’elle ne devrait plus s’en préoccuper ! Deux poids deux mesures, ou quoi ?"
C’est le moins
qu’on puisse dire.
D’après la cousine de “larc”, Sue (la fille de la sœur de Berta), quand elle était petite, Berta était la
plus désobéissante des quatre sœurs : c’était la seule à qui son père devait administrer des fessées.
Un jour, Sue et “larc”
regardaient un album de photos de famille. Sur une photo, il y avait un homme aux côtés de Berta. Sue expliqua à “larc” que l’homme
en question était marié et officier de marine. Il est certes impossible de prouver qu’ils avaient une liaison, mais la question se
pose: pourquoi une pionnière ointe était-elle prise en photo avec un homme marié ? Que faisait-elle en compagnie d’un militaire ?
Bonnie
et Berta – les similitudes
1 - Deux femmes qui furent les plus proches de Rutherford dans la seconde partie de sa vie.
2 - Deux
femmes qui l’accompagnèrent constamment dans ses voyages et en toutes circonstances.
3 - Deux femmes qui ont été propulsées rapidement
au sommet de la Watchtower.
4 - Deux femmes qui ont enfreint les règles les plus strictes de la Watchtower, sans en subir la moindre
conséquence.
5 - L’une d’elles devint la compagne permanente de Rutherford alors qu’elle n’avait que 16 ans. Elle a été accusée, par
un homme qui n’avait pas peur de s’identifier, de coucher avec n’importe qui au Béthel dans les années 1950.
Quant à l’autre, elle
se vit offrir comme par magie un voyage en Europe pendant la Crise ; dès son arrivée au Béthel, elle obtint un poste prestigieux,
pour lequel non seulement elle n’était pas qualifiée, mais qui encore était occupé par quelqu’un d’autre. Qui donc avait besoin de
deux diététiciens à cette époque-là ?
6 - Une jeune femme belle et pauvre, introduite au Béthel pour devenir immédiatement assistante
personnelle et compagne permanente, un mois seulement après qu’une autre assistante personnelle et compagne permanente se fut mariée.
7
- La grande crise des années 1930, où personne n’avait d’argent et où n’importe qui aurait fait n’importe quoi pour avoir la chance
de mener la vie luxueuse de Rutherford.
8 - Des chambres à coucher contiguës pour ces femmes et le Juge dans le train et les hôtels.
L’habitude qu’avait le Juge de travailler la nuit à Beth Sarim, quand le personnel chargé de l’entretien de la maison dormait.
Des
petites culottes ouvertes à l’entrejambe et des soutiens-gorge aguichants portés par une “sœur ointe” qui avait été une enfant difficile.
Un
vieil ivrogne solitaire, libidineux et immoral qui avait tout le pouvoir et l’argent qu’il voulait et qui ne tolérait les femmes que
“si elles savaient rester à leur place”.
Un dictateur absolu qui enfreignait toutes les règles qu’il imposait aux autres, qui
s’estimait au-dessus de ces règles.
Le témoignage d’une source nommément identifiée, selon lequel Nathan Knorr et d’autres étaient
au courant de l’infidélité de Rutherford avec Berta, mais qu’ils n’y ont pas réagi, préférant la dissimuler.
Il n’avait aucun
sens moral. Il avait la motivation. Il avait les victimes, consentantes ou non. Il avait l’occasion. Il avait l’alibi et il était
couvert. Il avait des gens disposés à continuer à le couvrir.
Et maintenant nous avons fait connaître une nouvelle affaire le
concernant.
Rappelez-vous ce que disait Berta :
“C’était un vrai mari pour moi, à tous égards.”
1869 Le
«juge» Joseph F. Rutherford nait au Missouri de James Calvin Rutherford & Lenora Strickland.
1887 August H. Balko,
Jr. nait au Texas.
1899 Bonnie Boyd nait en Iowa.
1901 Berta L. Teel nait en Caroline du Nord(North Carolina.)
1904
William P. Heath, Jr. nait.
1905 Blanch P. ? nait au Missouri.
1915 La mère de William P. Heath, Jr.,
Susan, devient une Étudiante de la Bible.
1920 William P. Heath, Sr. est Vice-président d'une Cie de boissons gazeuses
en Atlanta, Géorgie.
1921/22 August Balko, Jr. & Blanch P. se marient au Texas.
1923 *Mary M. Rutherford s'installe
à Monrovia, Californie.
*Bonnie Boyd emménage au Béthel avec sa mère suite à l'invitation de Van Amburgh et sert en tant que
sténographe du «juge».
*Berta Teel marie Alfred Peale.
1929 *Robert J. Martin va à San Diego et transfère à son propre
nom le titre pour 2 lots achetés par Dr. Albert E. Eckols, puis faire construire Beth-Sarim, «le Seigneur ayant pourvu les moyens
pour la construction de la maison de sorte que ce ne soit pas un fardeau pour la Société.»
*Princess Bonnie C. Balko nait au
Texas.
1930 *Le «juge», accompagné par Bonnie Boyd et d'autres, s'installe à Beth-Sarim, comme le font August & Blanch
Balko et Princess Bonnie.
*William P. Heath, Jr. est gérant d'une usine d'embouteillage en Caroline du Sud et est marié à Dorothy
S.
193? Berta Peale et Bonnie Boyd assistent à une assemblée ensemble en Europe.
1931 Prince Joseph Barak Balko
nait à San Diego, Californie.
1932 William P. Heath, Jr. est baptisé.
1934 *William P. Heath, Jr. rencontre
le «juge».
*Matthew Howlett devient l'infirmier personnel du «juge».
1937 *William P. Heath, Jr. est invité au Béthel
pour servir comme le secrétaire personnel du «juge». Lui et Bonnie Boyd accompagnent le «juge» pour une tournée de discours en Europe
durant 6-8 semaines, puis ils vont tous à Beth-Sarim pour l'hiver.
1938 *En janvier, William P. Heath, Jr. obtient le
divorce de celle qui était sa femme depuis 8 ans, Dorothy, et une semaine plus tard il marrie Bonnie Boyd à Las Vegas.
*L'infirmier
Matthew Howlett quitte pour faire du travail de zone en Ohio.
*Berta Peale quitte celui qui était son mari depuis 15 ans et vient
au Béthel pour servir en tant que diététicienne du «juge».
1939 *Le mari de Berta (Teel) Peale, Alfred, entreprend des
procédures de divorce pour cause d'abandon.
*Matthew Howlett revient pour soigner le «juge» jusqu'à la mort du «juge» en 1942.
*William
P. Heath, Jr. achète la propriété pour Beth-Shan et sert au Conseil d'Administration de la WT. Il est aussi en charge des préposés
à l'accueil à l'assemblée au Madison Square Garden et arrêté par la police pour avoir frappé un «gangster» sur la tête avec sa canne
durant l'émeute qui éclata. Hayden Covington est amené à le défendre après qu'Olin Moyle eut quitté.
1940 *L'acte de Beth-Shan
est transmit à la WTBTS, Heath y ayant érigé une maison et fait d'autres améliorations diverses.
*Le divorce de Berta est accordé
à Alfred Peale.
1942 Le «juge» meurt.
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(*)
Il s'agit de "Jehovahs Witness Discussion Forum" sur Jehovahs-Witness.net
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Cet
article a été réalisé par un chercheur ex-Témoin de Jéhovah qui écrit sur internet sous le pseudo de “Farkel” (de son vrai nom : Doug
Checketts).
Reproduction avec l’aimable autorisation de l’auteur.
Traduit en français par Chantal Caron, avec la participation de Didier
Fougeras et de Jacques Luc.
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vraie ?
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Consultez
"Timeline and History of Rutherford"
(Les documents sont en anglais).
Voir :